Archive for novembre, 2011

Love me nots … thunder.

Ola amigos,

Après une semaine où mon cerveau a été sollicité sur des projets d’un vide intersidéral, je devais me ressaisir. Quoi de mieux qu’un bon vieux concert des familles ?

C’est donc vers Le Plan que je me dirigeais en ce samedi, salle aussi mythique que pourrait l’être « Chez Paulette » dans ma Lorraine natale.

Etant de nature prévoyante et ne sachant jamais très bien combien de temps il faut pour circuler en région parisienne, j’arrive à Ris-Orangis avec une grosse heure d’avance. Et miracle des villes nouvelles, depuis ma dernière virée en ce lieu, ils ont construit un gymnase à proximité de la salle.

Et donc je patiente devant…. du basket, junior probablement, et un fameux Ris-Orangis contre Brunoy. Pas un grand match, mais l’ambiance me rappele mes propres années de sportif : gymnase à l’éclairage douteux, officiel du club local malhonnête puisqu’il oublie étrangement de comptabiliser les fautes de son équipe sur la table de marque, ambiance du coup un peu électrique…. Bref, c’est drôle.

Hélas, je ne pus assister à la fin du match, je n’allais pas manquer Eddie & the hot rods puis The Love Me Nots. Surtout que je possède une invitation télérama qui pour une place achetée me donne une place gratuite (c’est con, j’étais seul !!! C’est ça la loose entretenue et revendiquée).

Eddie & the hot rods (UK)

Ce n’est pas Eddie Mitchell mais c’est assurément la même génération. Eddie est un sorte de papy au look totalement improbable, t shirt bariolé de mauvais goût, foulards aux poignets, jeans pourri. Imaginez votre grand père avec des cheveux peroxydés et un look de hippie ???

Les hot Rods sont guère plus fringants. Mais bon, ils vont distiller un rock à réveiller les morts. La presse spécialisée les classe comme du pub rock comme les Dr Feelgood, mais c’est bien plus énergique avec notamment une reprise de Born to Be Wild des Steppenwolf eux mêmes classés comme du hard rock tendance blues. Enfin, on s’y perd dans toutes ces chapelles.

Malgré le poid des ages, l’ensemble reste crédible, Eddie, et ses 6000 dates au compteur, ne semble pas usé, il conserve et communique son énergie à la foule et bref, ça fonctionne sans que ce soit révolutionnaire.

The Love Me Nots (USA)

Ils nous viennent de Phoenix Arizona, et sont beaucoup plus jeunes…. et gloups… heu… comment dire…. ils sont composés de deux nenettes qui ont du passer au sex shop local pour trouver leurs tenues de scène, Nicole assurant le chant + orgue, Kyle Rose à la basse. Les deux acolytes mâles, à la batterie et à la guitare n’ont pas eu le même goût de se déguiser en Monsieur Esclave tout de cuir vétu. M’enfin, ouf, Clémentine Autain n’était pas dans la salle, pour railler ces clichés sexistes.

Ca reste du rock garage énergique avec une touche sexy de par la présence des deux lolitas affriolantes. Télérama les classe comme des descendants du Gun Club, la parenté ne m’apparait pas évidente. Je passe un excellent moment, la salle s’est étrangement vidée entre les deux sets, la foule devait être là pour le vénérable Eddie (vu l’age du public, c’était prévisible). Mais, c’est pas mal, du coup, j’achète un CD et ce matin, j’écoute en boucle les Love Me Nots même si là encore, ce n’est pas révolutionnaire.

Demain, retour dans l’informatique, ça me casse déjà les couilles à l’avance.

BenLori

 

Published in:Rock and roll high school |on novembre 27th, 2011 |No Comments »

Serrage de mains

Ola amigos,

Il y a 4 jours, je lisais une BD sur mon canapé en buvant une bière, puis petite sieste interrompue par l’envie pressante générée par la susnommée binouse. On appelle ça une vie sympa, peu génératrice de gaz à effet de serre, écolo-compatible et tout le bordel à la mode lors du grenelles de l’environnement.

Mais pris de remords, je dus me résoudre à stopper cette vie de beatnik pour remettre mon costume de sauveur de l’humanité. Je viens d’intégrer une institution financière de premier ordre, afin d’y apporter mes précieux conseils de sultan des cons (consultant en anglais).

 

Première mission : intégrer le solde comptable hors bilan dans l’infocentre pilotage. Enfin, je dois calculer le coût de la mise en œuvre de ce projet. Parce que oui, j’ai pris du galon, je ne code plus, je chiffre et je donne ensuite le boulot à des auvergnats (des vrais, pas des auvergnats au sens Hortefeu du terme). Là où ça se complique, c’est que je n’ai aucune notion de bilan comptable et je n’ai pas la moindre idée de ce qu’est l’infocentre pilotage. Et donc, c’est simple, le projet coute 112 jours, c’est-à-dire mon poids auquel j’ajoute le PIB Moldave multiplié par la constante de Planck. Je retire ensuite 15 quand je vois mon chef faire une grimace sur mon premier chiffrage de 127.

L’informatique, c’est avant tout de la psychologie. Le chef voulait entendre 115, je lui dis 112, soit un peu moins de ce qu’il avait imaginé donc il valide mon job. Facile, non ?

 

Deuxième mission : paraître sympathique. Etant incompétent et peu motivé, j’ai constaté que la seule chose qui pouvait me sauver dans cet univers où on aime les « winners » était de me rendre sympa aux yeux de mes collègues. Chez Pipolia Assurance, JM me lança « j’aime bien bosser avec toi, on se marre », confirmé par le responsable d’Atlantico Assurance lors de ma démission en présence de ma commerciale de SSII « je vais regretter BenLori parce que je m’entendais bien avec lui, on se marrait ». On ne vante pas ma compétence mais ma bonne humeur communicative.

Or j’ai raté mon entrée en scène ici. En effet, la sémillante Gruselda a fort peu apprécié que je ne vienne pas la saluer personnellement, me contentant d’un « bonjour » lancé à la volée à tout le bureau. L’économie française coule et on devrait passer notre temps à serrer des mains au lieu de bosser avec ardeur sur des projets financiers de top niveau mondial ? Je m’y refuse.

Enfin, non, dorénavant, je vais soigner ma présentation matinale, me montrer attentionné envers Gruselda, lui apporter des chocolats à Noel, l’inviter au Carlton et faire bunga bunga et que sais je encore pour lui faire plaisir.

 

Un boulot bâclé passe nettement mieux quand il est servi avec le sourire. Non ?

 

Benlori

Published in:Uncategorized |on novembre 18th, 2011 |1 Comment »

I m back again

Ola amigos

La crise couve, le leader Minimo va t’il nous sauver ? Très certainement, il est le dirigeant clairvoyant que la France attendait depuis des années. Là où je lui en veux, c’est que parmi les mesures énergiques qui ont été prises au G20, il y en a une qui a été peu ébruitée et qui me semble décisive…..

Mon retour dans le monde de la finance internationale.

Et oui les amis, après une pause de 5 mois, je suis de retour aux affaires. Mercredi 16, je porte conseil à une grande banque française afin de révolutionner leur informatique et porter mon regard d’expert dans leur système d’informations.

Notez bien que je suis salarié depuis lundi dernier, et donc je peux encore couler 10 jours de repos non plus à vos frais, chers contribuables mais comme salariés. En effet, le contrat est d’une telle importance qu’il faut 10 jours pour ficeler le contrat commercial avec mes avocats, négocier mon golden parachute, ma retraite chapeau etc…

J’ai rencontré le responsable de la banque hier, un type bizarre d’ailleurs, il m’a mis assez peu à l’aise, j’ai été assez dérouté par ses questions mais bon, il ne pouvait laisser échapper mon CV ayant cumuler bons nombres de succès chez Pipolia Assurance, ou BZB Assurance, mes réussites ne l’ont pas laissé insensible.

Je n’ai rien compris à son activité mais c’est surement très intéressant, il gère 5 pôles et je suis dans le 5eme, ce qui ne fait pas tellement avancer le shmilblick m’enfin, on verra sur place.

Bref, amis lecteurs, tu étais inquiet, allais tu acheter des actions, des obligations, est il dangereux d’avoir 150 000 euros dans une même banque ? Je te rassure, tout est sous contrôle, je suis là !!!!

BenLori

Published in:Uncategorized |on novembre 8th, 2011 |1 Comment »

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